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TROIS QUESTIONS À LA PRÉSIDENTE DE LA COMMISSION DU FOOTBALL FÉMININ

Leocadie NTSAME « …Il y’a aujourd’hui un réel intérêt tant pour les jeunes garçons que les jeunes filles à pratiquer le football… »


Leocadie Ntsame

  1- Madame la Présidente, quel état des lieux faites vous du football féminin aujourd’hui?

Notre football féminin qui avait dans les années 90 atteint un niveau de pratique acceptable est aujourd’hui en voie d’instinction. Une véritable politique de reconstruction est donc de rigueur face aux exigences actuelles de la FIFA.

2- Quels sont les grands chantiers prioritaires ?

  • Pour ce mandat, nous avons pour objectifs: 
    L’organisation d’un véritable championnat national de football féminin différent de la formule actuelle. Ce championnat qui rentre en vigueur la saison 2019-2020 sera zonal.
  • Les formations technico-administratives dédiées aux femmes ;
  • La participation régulière de nos équipes nationales féminines aux compétitions internationales ;
  • Le développement de la communication autour du football féminin.

3- Sentez-vous un réel intérêt à pratiquer le football chez les jeunes filles?

Le sport en général et le football en particulier est devenu de nos jours, une grande industrie génératrice de revenus dans le monde. Et la FIFA met énormément de moyens pour le développement du football féminin.

Si les jeunes garçons trouvent leur compte en pratiquant le football, les jeunes filles prennent de plus en plus conscience de sa dimension économique. A en juger par l’expatriation qui fut très longtemps la chasse gardée des hommes. L’exemple de notre compatriote Patricia Mbazoghe ancienne sociétaire de l’USM qui évolue actuellement en 2ème division professionnelle française, est l’illustration parfaite de cette ambition féminine d’affronter le haut niveau. 
Donc il y’a un réel intérêt tant pour les jeunes garçons que pour les jeunes filles à pratiquer le football aujourd’hui.